Des débuts balbutiants à la conquête mondiale : petite histoire de l’inox dans le vin
L’acier inoxydable fait son apparition dans les années 1960-1970, d’abord chez quelques vignerons novateurs, avant de séduire des régions entières comme la Bourgogne, la Loire, puis l’Australie ou la Californie. Ce matériau, au départ utilisé dans l’agroalimentaire, apparaît comme une promesse technique : hygiène, neutralité, facilité de contrôle.
Dans les années 1980, la Nouvelle-Zélande devient un exemple phare : l’explosion de la production de Sauvignon blanc, aux arômes éclatants, doit tout à la généralisation de l’inox, qui permet d’en préserver l’intensité aromatique. En France aussi, dès 1990, la quasi-totalité des grands blancs de Loire, d’Alsace ou de Chablis passent par la cuve inox.
En 2020, selon l'Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV), plus de 70% des volumes vinifiés à travers le monde ont transité par des cuves en inox (rapport OIV 2020).